Je travaille sous la coupe d'une cadre de santé perverse narcissique manipulatrice et j'ai tiré la sonnette d'alarme auprès de la médecine du travail , de la DRH et syndicats car j'ai peur qu'elle ne me détruise, mais en vain......Il est impossible qu'un agent ne soit pas lui même dérangé pour avancer cela!!!! Cette même cadre a déjà occasionné des dégâts et nous craignons qu'un agent passe à l'acte....Mais personne ne bouge, Tout le monde cautionne le comportement de cet individu.....
D'abord, avez vous écrit à ce sujet? car ,en cas de problèmes futures, seul ce qui est tracé sera nécessairement pris en compte. Médecine du travail, syndicats, administration, vous ont certainement entendu;
je pense qu'ils s'informent. Vous n'êtes probablement pas la seule concernée même si vous vous croyez isolée.
Soyez prudente, car travailler dans ces conditions peut pousser à la faute. Repliez vous sur vos statuts ne vous éloignez pas des protocoles, n'entreprenez rien qui ne soit clairement défini, n'entrez pas en conflit et faites en sorte de ne pas vous trouver en situation duelle, pour cela triangulez votre relation: pas de tête à tête pas d'entretien sans raison préalable différez toutes proposition de rencontre, demandez en les raisons et ne sortez pas de ces raisons. pour toute convocation vous pouvez en droit exiger le pourquoi, proposer une date et vous faire assister par un représentant du personnel . Enfin vous pouvez alerter l'ARS par courrier, avec copie au président du conseil d'administration ou de surveillance de votre établissement ainsi qu'à la commission d'hygiène te de sécurité. Autre solution, demandez votre changement de service ou d'établissement.
Un GRAND MERCI.
Je découvre avec beaucoup de retard votre appel.
Les prescriptions qui figurent dans la première réponse me semblent pertinentes.
J'ajouterai pour ma part un encouragement à rechercher des interlocuteurs pour parler: si vous avez des collègues avec qui vous vous sentez en confiance, échanger avec eux peut permettre de vous rassurer sur ce que ce cadre persécuteur vous a fait vivre. En effet, si vous avez vraiment affaire à de la perversion narcissique, vous êtes soumis à des messages paradoxaux, qui rendent difficile de garder raison, et qui font passer auprès de personnes extérieures pour susceptible, interprétatif ou pire encore.
Parler à des interlocuteurs extérieurs et bienveillants constitue aussi une aide précieuse qu'il n'y a pas à négliger.
Je vous souhaite bon courage, cordialement,
D.A.A
Je vous remercie énormément pour cette réponse encourageante; vous en parlez comme si vous l'aviez vécu....Il est vrai que cette cadre utilise des moyens indécodables pour les autres...
Par conséquent, je suis vos conseils.
Avec tous mes remerciements.
Bien à vous.
Faire un questionnaire d'un évaluation anonyme de votre cadre et le distribuer à vos collègues tout en notant par exemple dans un tableau : la 1 ere case vous notez les critères dans celles-ci vous noter (capacité d'ecoute et de management,favorise la cohesion de service, capacités d'organisation(planning-gestion des priorités) . 2 eme case: appréciation,3 eme case les qualités,4 eme les attentes,et derniere case la note. Si vous voulez faire ce tableau suivez bien les étapes . Une fois qu'il est fait elle sera convoquée par le directeur ainsi que vous tous, et vous verrez comment elle va ce calmer ,si non elle démissionne. Bonne chance.
Je vous remercie; ce questionnaire paraît être une solution. Mais il y a un hic; actuellement beaucoup de départs et mutation ont eu lieu au sein de la stérilisation, et par conséquent, la cadre de santé s 'est mise "en mode séduction" avec les nouveaux (les remplaçantes), toutes contractuelles..... Elles sont sous le charme, envoûtées par cet individu. Ce cadre réussit toujours à diviser l'équipe en sa faveur.
Le CHU utilise ce genre de cadre pour faire "sauter" des employés trop bavards, ce qui est mon cas, entraînant ma suspension pour 4 mois....
Ma fille m'a dit: je préfère que tu sois suspendue plutôt que de te retrouver morte à cause d'eux". NO COMMENT.
Bonjour,
votre dernière intervention indique une inquiétante évolution pour vous.
Avez-vous, comme vos collègues, effectué une demande de mutation? Dans le sauve-qui-peut généralisé engendré par l'entreprise de stérilisation du service, par votre cadre de santé, avez-vous, vous-même, entrepris des démarches en vue d'un départ, pour vous préserver? Avez-vous évoqué vos difficultés auprès de votre médecin du travail?
Avez-vous, par ailleurs, trouvé un ou des interlocuteurs pour vous exprimer, avec quelques chances d'être entendue, en plus de votre fille qui paraît se faire beaucoup de soucis pour vous? Excusez moi pour cette avalanche de questions, elles constituent aussi des pistes à investiguer.
Prenez soin de vous, cordialement,
D.A.A
Si tout cela est la réalité, quel retour avez- vous de la médecine du travail, de la DRH, des délégués syndicaux?
Avez- vous adressé des courriers au moins au médecin du travail et aux syndicats? cela peut vous servir de preuves dans l'éventualité d'un conflit.
Quant aux collègues, s'ils ne disent rien c'est peut-être par peur, à moins que cela ne concerne que vous- même et cette personne?
N'attendez pas la destruction: arrêtez- vous, cela vous permettra de vous préserver et de prendre du recul par rapport à vos analyses.
Profitez-en pour prendre soin de vous, parler à un psychologue qui vous aidera à faire la part des choses.
Ayant effectué les démarches indiquées par vous, c'est je crois tout ce qu'il vous reste à faire.
Je vous remercie pour votre réponse. Effectivement, mes collègues ont peur, et le fait d'être contractuelles renforcent leur crainte de parler .Elles ont été briffée; je leur sers d'exemple .Je ne suis pas la 1ère victime de ce cadre. La médecine du travail est au courant,le syndicat pour lequel j'avais adhéré travaille d'avantage pour la hiérarchie, je crois qu'ils n'ont pas le choix s'ils veulent garder leur place au syndicat . Je me fait aider à l'extérieur, ce qui m'a permis de reconnaître que j'ai trop parlé durant ma carrière(dénonciations), et qu'à force, ça ne passe plus et que ça puisse se retourner contre moi.Je le regrette et vais suivre vos bons conseils en continuant ce travail sur moi.
Cette cadre manipulatrice perverse part en retraite dans 3 ans....Je ne travaille plus, puisque suspendue..Suis bien encadrée et aidée pour mon confort psychologique et dans mes démarches administratives.Cette cadre a d'ores et déjà retrouvé un nouveau bouc émissaire...La CFDT commence à s'y intéresser. La médecine du travail cautionne et nie le fait que cette cadre puisse avoir un tel comportement vis à vis de certains de ces employés.Comment un individu peut il réussir à dissimuler un état aussi pathologique sans que personne ne puisse s'en rendre compte?
Bonjour,
je suis un peu dubitative face à ce qui se présente comme une question, et qui est peut-être plutôt un cri de douleur, une exclamation, l'expression d'une révolte.
Pourquoi êtes-vous vous même écartée, alors qu'elle continue à sévir?
Il y a, me semble-t-il, deux aspects dans votre message.- L'un vous concerne: vous avez un travail à faire sur vous-même, vous l'avez entrepris, pour à la fois vous retrouver, vous réinvestir sans être happée dans vos pensées par cette folie que cette personne honnie vous a fait vivre. Alors c'est sans doute compliqué, parce qu'il s'agit de comprendre, pour passer à autre chose, donc d'y penser, Et de penser à autre chose, de n'être plus polarisée par cette expérience traumatique, d'"oublier" cet être qui exerce sur vous une fascination.
Travail psychique contradictoire en apparence, et nécessaire cependant.
- L'autre aspect: comment agir pour réduire les capacités de nuisance qui risquent de s'exercer pendant 3 ans encore?
Il n'est pas certain que l'environnement hiérarchique et sanitaire de ce cadre soit aveugle. Je ne suis pas certaine non plus que la médecine du travail ait à se prononcer sur le comportement des membres du personnel. Est-ce que cela ne relève pas du CHSCT?
Mais la cadre probablement tétanise ses interlocuteurs, les isole et les rend incapables de répondre de manière adéquat: c'est la conséquence d'un fonctionnement paradoxal. Cela engendre une culpabilité qui se répand, mais sépare, isole.
C'est contre ce système que vous vous révoltez, et cela se comprend bien.
Je pense cependant que le meilleur moyen d'être entendue, c'est de ne plus chercher à convaincre ceux qui sont encore soumis à ce système paradoxal. Sinon, c'est vous qui passez pour "la folle", ou celle qui cherche à se venger, et qui dérange.
Bon courage, cordialement;
Danièle Agostini Austerlitz
Bonjour Madame,
En effet, la souffrance est là, et suis également révoltée par tant de laxisme.Les victimes qui m'ont précédées sont parties, écartées ou mutées. Je reconnais qu'ayant été moins docile, moins domptable, avoir subi une sanction plus lourde.
Je pense également avec le recul que l'environnement hiérarchique et sanitaire ne sont effectivement pas aveugle. Et vous avez parfaitement raison, je ne dois plus écouter les histoires relatées, mais il est difficile de ne pas être dérangée, heurtée face au désarroi d'une très jeune collègue.
Je vous remercie infiniment pour vos explications ,votre écoute, elles m'éclairent , m'aident à comprendre le fonctionnement de cette cadre .
Bien à vous.
bonjour madame je suis psychologue sur paris; nhesitez pas à me contacter; cordialement
Bonjour à vous qui m' aidez,
Ma suspension arrive bientôt à son terme. Je passe en conseil de discipline dans une semaine...Ma cadre, par le biais d'un nouvel agent, m'accuse de façon accablante de faits complètement imaginés, transformés! Elle y ajoutent des événements inventés! Une partie de l'équipe(menacée par l'encadrement) me soutient du mieux qu'elle peut..La sanction demandée est lourde, ai l'impression d'être prise pour une criminelle.Malgré la confiance de, et en mon avocat, je dors peu et mal...Ma thérapie m'aide à comprendre.
Voilà, je tenais à vous tenir au courant de cette situation.
A bientôt j'espère pour de nouvelles positives.
Bonjour à vous qui m' aidez,
Ma suspension arrive bientôt à son terme. Je passe en conseil de discipline dans une semaine...Ma cadre, par le biais d'un nouvel agent, m'accuse de façon accablante de faits complètement imaginés, transformés! Elle y ajoutent des événements inventés! Une partie de l'équipe(menacée par l'encadrement) me soutient du mieux qu'elle peut..La sanction demandée est lourde, ai l'impression d'être prise pour une criminelle.Malgré la confiance de, et en mon avocat, je dors peu et mal...Ma thérapie m'aide à comprendre.
Voilà, je tenais à vous tenir au courant de cette situation.
A bientôt j'espère pour de nouvelles positives.
Bonjour,
vous êtes bien entourée et soutenue (thérapeute, avocat, votre fille, ...). Vous connaissez vos compétences, votre expérience, et votre personnalité. Vous pouvez vous faire confiance.
Je vous souhaite bon courage pour cette nouvelle échéance.
Très cordialement,
D.A.A
Bonjour, je viens juste de prendre connaissance de votre situation, situation que j'ai vécue moi-même. J'ai fini par être en arrêt maladie pour dépression, puis licenciée pour inaptitude. Je suis allée aux Prud'hommes et la seule façon de me faire entendre fut de demander une résiliation judiciaire de mon contrat de travail pour HS, sous classification et harcèlement moral, étant entendu que pour la dernière cause, je n'avais aucune preuve, si ce n'est mes arrêts maladie et une attestation de mon médecin. J'ai obtenu gain de cause et mon ex employeur (qui soutient bien évidemment cette cadre) a fait appel.
Tout cela pour vous dire qu'il n'est en aucun cas aisé de "faire le deuil" de 27 ans de carrière (c'est mon cas) et que remonter la pente est difficile mais FAISABLE. J'avoue que si je gagne en appel, cela mettra un terme à mes difficultés qui sont encore présentes ; il faut à cela rajouter que je suis désormais au chômage et que la recherche d'un nouvel emploi me tétanise, la crainte de revivre la même situation étant la plus forte. Mais le temps arrange bien les choses, et je m'accroche.Alors je vous souhaite du courage. Je suppose que vous travaillez dans le public ? Pouvez-vous avoir des attestations de collègues en votre faveur ? Ou bien d'anciens collègues qui ont vécu la même chose ?
Bonjour et merci pour votre témoignage.
Je constate que vous n'êtes pas épargnée par le monde du travail, je vous souhaite de tout mon coeur de gagner en appel. Les employeurs n'ont aucun état d'âme.
Oui, je travaille dans le public depuis plus de 30 ans. J'aime mon métier et l'exerce avec conscience et rigueur.
Au cours du conseil de discipline, si je n'avais pas été assistée d'un avocat, j'aurais été réduite à néant.Le Dr.adjoint DRH s'est même permis de ricaner pendant la plaidoirie et de se moquer de mon avocat qui ne la pas laisser faire longtemps...Le CHU est une grosse institution dans laquelle la hiérarchie essaie de gouverner hors la loi. Grâce à mon avocat, aucune délibération n'a été possible.
Mon sort est à présent entre les mains du Dr. G. qui peut m'affliger d'une sanction de niveau III pour un dossier qui a été monté de toutes pièces contre moi, car....comme vous le savez, les loups ne se mangent pas entre eux...
Et pour répondre à votre question; oui, mes anciennes collègues m'ont fourni des attestations et quelques collègues actuelles ont fait une pétition précisant , que certains agents ne prenaient pas le risque de la signer parce qu'ils avaient peur de perdre leur poste....
Pour les membres du conseil, il leur était difficile de se détacher du dossier que la DRH leur avait fourni.....dans lequel il manquait des éléments essentiels à mon innocence...
Quand on veut se débarrasser d'un chien, on dit qu'il a la rage...
Voilà, je vous souhaite beaucoup de courage et encore merci à vous.
Bonjour Zabelete Je ne connais pas le fonctionnement de la fonction publique, mon dernier emploi, que j'affectionnais particulièrement aussi ayant été dans le privé. Mais en ce qui concerne les "relations humaines", ce sont les mêmes dans tous les domaines ! Les loups comme vous dites si bien et les moutons....
Il vous faut vous préparer "au pire" afin d'envisager un autre chemin pour votre carrière professionnelle et ne pas vous laisser envahir par cette situation. Surtout ne pas vous laisser détruire par cet odieux personnage qui, pour le coup, aura gagné sur tous les plans. Je sais, c'est difficile, mais je le vis.....Alors courage, continuer à vous faire aider professionnellement et personnellement et dites leur d'aller se faire.......
Bon chance pour la suite.