Renouvellement de CDD et prime de precarité en cas de demission par la suite

Actuellement en CDD, l'employer me propose un renouvellement. Si je donne ma démission durant les prolongations, est-ce que je perds les droits à la prime de précarité pour toute la durée du contrat, ou juste pour la durée du renouvellement? Si le renouvellement est à un temps de travail différent (ce n'est pas sûr pour l'instant), est-ce qu'il est considéré comme un nouveau contrat? Je vous en remercie d'avance pour votre aide.

Bonjour, Il n'y a pas de démission en matière de CDD - Où vous acceptez le renouvellement ou vous le refusez. Mais si vous acceptez le renouvellement vous ne pourrez pas démissionner au cours de ce renouvellement.
Si vous refusez le renouvellement votre prime de précarité sera versée à la fin normal de votre CDD
Le renouvellement n'est pas un nouveau contrat. Il ne fait que prolonger le contrat initial. A ce titre vous ne percevrez votre prime de précarité qu'à la fin de votre renouvellement.Si vous rompez votre contrat ou renouvellement alors que celui-ci est en cours, votre employeur peut obtenir des dommages et intérêts. La modification éventuelle des horaires devra figurer dans l'avenant. Si votre poste reste rigoureusement identique il n'y a pas nouveau contrat. Si ce n'est pas le cas il y a forcément un nouveau CDD. Les conditions de renouvellement doivent, soit :
être stipulées dans le contrat de travail à durée déterminée initial
faire l'objet d'un avenant soumis au salarié avant le terme initialement prévu.En effet, si les conditions de renouvellement n'ont pas été stipulées dans le contrat, elles doivent faire l'objet d'un avenant soumis au salarié avant le terme initialement prévu. Cet avenant ne peut en aucun cas intervenir après la survenance du terme de la période initiale, même pas le lendemain. Sinon, le CDD peut être requalifié en CDI. Cordialement Philippe

Je vous remercie pour votre réponse détaillée