Je suis suivi par un psy et un psychiatre depuis bientôt 3 mois et ils me suggèrent que je traverse une crise identitaire. En effet je suis un jeune homme de 20 ans qui avait une vie tout à fait normale des potes des copines j'avais commencé à 19 ans une classe préparatoire ou j'avais de bonnes notes tout en prenant mon indépendance donc la vie est belle à priori... Et peu de temps après avoir commencé ma formation environ 3 mois après je rentre chez moi un vendredi soir et d'un coup je me suis mis à pleurer sans raison aucune dans les bras de ma mère. Je lui ai dis que ça allais pas mais que je savais pas pourquoi je n'ai pas vu d'élément déclencheur à mon état... Vraiment. Et alors depuis je vais sois normalement bien sois très très mal avec des idées noires quand je vais bien je mange je fume j'ai envie de sortir de voir des potes reprendre le sport me trouver une formation ( car oui j'ai du arrêter mes études )etc... et après d'un coup sans raison pendant 3 4 jours je tombe.
Bonjour Monsieur,
Monsieur...?? Monsieur? AZERTY?
Qu'importe de savoir s'il s'agit de burn out et /ou dépression? Ce ne sont que des collages
de mots sur votre mal-être vrai à cette seconde.
L'un et l'autre etant cause et conséquence, ils inter-agissent très certainement.
Le seul élément, et ce ne sera qu'un élément ;de prime importance quand même, EST de trouver les
mauvaises racines synaptiques; raisons de votre trouble.
Restera plus qu'à déraciner!!!! ;- )
Je vous souhaite beaucoup de courage.C.LeVern
Bonjour, On parle généralement de burn out lorsqu’il y a surcharge de travail. Je ne sais pas si c‘est votre cas ou si cela l’a été durant vos études.
Pour ce qui est de la crise identitaire, là non plus, pas assez d’éléments pour se prononcer.
Avez-vous de la part de votre psychiatre un appui médicamenteux ? Car outre l’aide psychologique, je pense que cela permettrait déjà dans un premier temps de colmater les épisodes cycliques dépressifs, de stabiliser votre humeur tout en poursuivant ce travail sur vous-même.Recevez mes salutations.
Bonjour,
on peut penser qu'un burn out lié à une surcharge de travail en classe préparatoire a révélé une dépression sous-jacente. Il s'agit, quoiqu'il en soit, pour vous de poursuivre le travail que vous avez entrepris avec votre "psy" et votre psychiatre.
Je ne suis pas certaine que vous pleuriez sans raison. Peut-être la raison ne vous apparaît pas, elle est à rechercher plutôt qu'à être déniée.
Bon courage, cordialement,
D. Agostini Austerlitz
Bonjour,
on peut penser qu'un burn out lié à une surcharge de travail en classe préparatoire a révélé une dépression sous-jacente. Il s'agit, quoiqu'il en soit, pour vous de poursuivre le travail que vous avez entrepris avec votre "psy" et votre psychiatre.
Je ne suis pas certaine que vous pleuriez sans raison. Peut-être la raison ne vous apparaît pas, elle est à rechercher plutôt qu'à être déniée.
Bon courage, cordialement,
D. Agostini Austerlitz
Bonsoir, Tout d'abord il y a assurément un déclencheur
pour faire simple, la dépression est une réaction à une situation de trop forte pression avec un paramètre unique de contexte de pression
Le burn out est un phénomène de type court circuit où différentes stimulations émotionnelles antérieures se trouvent accumulées dans un même contexte. Les différents "marquages" émotionnels survenus plus jeunes, alors passés sous silence, l'esprit et le corps s'en accommodent grâce à un système d'adaptation mais lors du burn out, c'est comme si on branchait trop d'appareil en même temps, "le compteur disjoncte", on se retrouve dans le "noir"Voir l'article sur le burn out sur le site www.osteomind.com Bon courage
Gabriel Choukroun
Bonsoir,
Tout d'abord ne vous enfermez pas dans des mots qui ne sont que des étiquettes qui ne peuvent qu'obscurcir votre compréhension. Ce qui compte c'est Votre RESSENTI. Que s'est il passé pour que 3 mois après des études brillantes mais où règne une compétition acharnée et un stress très important en vue des concours vous décrochiez? je vous cite : "la vie était belle a priori....." donc il y a un a posteriori.... et c'est cette zone d'ombre qui est à explorer avec vos thérapeutes. Si vous ne vous sentez pas à l'aise et en confiance avec vos thérapeutes n'hésitez pas à changer car toute la dynamique d'une thérapie quelle qu'elle soit repose sur la confiance thérapeute/patient. Ne dramatisez pas cet arrêt brutal. Je vous pose une question : cette voie des grandes écoles et de l'excellence, l'avez vous choisie selon vos propres désirs, était ce ce que vous voulez vraiment faire ou alors vous vous êtes engagé dans ce chemin à contre cœur, d'où PEUT ÊTRE, c'est vous qui savez, votre désertion subite? Autant de questions auxquelles vous êtes le seul à pouvoir répondre en thérapie.
Bon courage
Isabelle Torrisi
Bonsoir,
Tout d'abord ne vous enfermez pas dans des mots qui ne sont que des étiquettes qui ne peuvent qu'obscurcir votre compréhension. Ce qui compte c'est Votre RESSENTI. Que s'est il passé pour que 3 mois après des études brillantes mais où règne une compétition acharnée et un stress très important en vue des concours vous décrochiez? je vous cite : "la vie était belle a priori....." donc il y a un a posteriori.... et c'est cette zone d'ombre qui est à explorer avec vos thérapeutes. Si vous ne vous sentez pas à l'aise et en confiance avec vos thérapeutes n'hésitez pas à changer car toute la dynamique d'une thérapie quelle qu'elle soit repose sur la confiance thérapeute/patient. Ne dramatisez pas cet arrêt brutal. Je vous pose une question : cette voie des grandes écoles et de l'excellence, l'avez vous choisie selon vos propres désirs, était ce ce que vous voulez vraiment faire ou alors vous vous êtes engagé dans ce chemin à contre cœur, d'où PEUT ÊTRE, c'est vous qui savez, votre désertion subite? Autant de questions auxquelles vous êtes le seul à pouvoir répondre en thérapie.
Bon courage
Isabelle Torrisi