BonjourJe ne trouve pas d'adresse pour acheter du liquide glycol vert pour chaudière gaz 2921 pour camping car.Je suis du havre montivilliers 76290.Si quelle qu'un peut m'aiguillerMerci
Bjr Minomana la couleur du glycol n'est aps importante, il y'a deux types de glycole à ma connaissance, du monoéthyle glycole et du propylethyle glycole le mono est alimentaire (si je ne me trompe pas) et le propyle doit être toxique et interdit en usage domestique et intérieur (chauffe eau plancher chauffant...) la couleur est selon les arrivages des fabricant, tu trouveras ca chez CEDEO, BROSSETTE......entre autre. il faudra surveiller le dosage selon les recommandations du fabricant de la chaudière, cela dit pour une installation de chauffage avec chaudière gaz je ne vois pas l'intérêt, je n'en mettrai pas, à part si tu as des tubes de ton installation qui passent dans une zone non chauffé (grenier, un sous sol)
Bonjour,
Petite précision sur les glycols utilisés dans les systèmes de CVC :
-Etylène-glycol : il était très souvent utilisé. C’est un toxique, l’ingestion est mortelle, l’application sur la peau est irritante. Les vapeurs sont également fortement irritantes. Toute manipulation de ce produit doit se faire dans un local aéré, avec des gants et lunettes.
-Popylène glycol : de plus en plus utilisé, car il est très peu toxique. On l’utilise depuis très longtemps en cosmétique.
Néanmoins, avant la manipulation de tout liquide que l’on connait peu, il faut consulter la fiche de sécurité qui doit accompagner sa livraison.
La concentration maximale ne doit pas dépasser 30% et dans tous les cas, l’adjonction de glycol dans un système générant de la chaleur, entraînera un abaissement plus ou moins important de ses performances. Il faut également employer une solution glycolée conforme aux recommandations du constructeur, il en va de la garantie.
Bien cordialement.
Pierre Vacher
merci pour la précision, cependant ne pas en mettre dans ce cas de chauffage par gas ou fioul ce ne cause aucun dégât ni préjudice à l'installation par contre je recommanderai vivement un inhibiteur de corrosion dosé à 1% au minimum.
l'antigel perd des ses propriété au fil des années, à très hautes température (systèmes CESI) il se décompose et se dégrade et quand la T° du milieux baisse à un certain seuil il se recombine, ce processus répété des centaines de fois l'antigel perd des ses caractéristiques et de sa qualité et gagne surtout en acidité.
l'antigel a un défaut majeur c'est sa capacité à devenir corrosif à une échelle plus ou moins importante selon sa concentration et les température de service de l'installation.
doser "bêtement" à 30% comme indiqué par la plupart des fabricant est une stupidité pratiqué par les ignorants du métier, on leur a dit de mettre 30% et ils mettent sans savoir ni pourquoi ni qu'elle conditions.
une pac qui sort de l'usine on ne sait pas ou elle va être installée ni dans qu'elle conditions elle sera utilisé alors pour se prémunir et se mettre à l'abris de tout préjudice et conflit avec le client ou l'assurance, le fabricant indique qu'il faut mettre 30%.
un utilisateur qui habiterai dans une région ou la TEB ne descendra jamais en dessous de 0 et qui est sur radiateur sa pac aérothermie monobloc aura besoin d'une protection bcp moins importante qu'un utilisateur dont la pac est sortie de la même d'usine qui sera installé dans une région ou la TEB est de -15°c mais le fabricant dans les deux cas indiquera le maximum de protection, il ne peut pas faire du cas par cas, voilà pourquoi les fabricants disent tout qu'il faut protéger à 30% voir plus.
et pour finir et tu l'as dit et je confirme qu'en effet l'antigel fait perdre bcp les performances de la pac ou tout système dans le quel il circule sans oublier les dégradations dans le temps comme l'encrassement des échangeur, des radiateurs, des tuyauteries......., et comme je l'ai dit au début une augmentation de l'acidité de d'eau du circuit qui est bcp plus grave, il m'est arrivé au cour de mes intervention de changer régulièrement les joints des installations à force de se dégrader à une vitesse allant jusqu'à une fois tout les 20 à trois ans.